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(Afrique du nord) Si cela vous intéresse, adressez vous pour le plus amples informations a´ : Hassan El Ouimi Tel : +49 (0)7631 - 938890 Cette expression,emprintee au tifinar (langue berbère), signifie « art du combat ». Il s´agit en l`occurrence d´un art martial nouveau et moderne, dérive´ des techniques de lutte les plus anciennes de notre histoire et déjà pratiquées en 2500 avant Jésus-Christ par les Berbères et les Egyptiens. Tazouri n Tamzalla est une forme moderne d´autodéfense a`mains nues. Les coups, les étranglements, les prises et les effets de levier constituent les techniques essentielles de cet art martial. On apprend ainsi a`maîtriser son corps par l´apprentissage de techniques acrobatiques. En situation de défense, le défenseur utilise diverses combinaisons de coups « soft », c´est a`dire doses pour ne pas être violents afin d´approcher suffisamment l´adversaire pour exécuter une prise.
Des iconographies de l´antiquité représentant de jeunes garçons s´adonnant a`la lutte libre prouvent que les Africains du nord ont été parmi les premieres nation a`pratiquer la lutte. Ainsi une telle iconographie a été découverte dans le tombeau de Ptah lotes près de Sakkra , en Egypte, datant de la 5.eme dynastie, soit environ de 2656 avant Jésus-Christ.
Dans les tombeaux des Beni Hasan, datant de 2500 avant Jésus-Christ, 400 iconographies bien conservées documentent les techniques de cette lutte pour la postérité. On y reconnaît nettement des lutteurs noirs et blancs engages dans la lutte en position debout ou couchée..
A partir de ces représentations statiques, il convient de retrouver les mouvements qu´exécutaient les Lutteurs. L´observation précise des positions, le travail de chaque partie du corps me permet selon ma fantaisie de déterminer la ou les techniques employées. On sait que les Berbères et les Egyptiens se sont fréquentes bien avant que l´Egypte soit devenue le pays des pyramides. Ils maîtrisaient, les uns et les autres, les techniques de la lutte et l´utilisation des armes de l´époque.
Les voisins berbères se répartissaient, autrefois, en 4 groupes : les Temehou, les Lebou ou Rebou, les Tehenou et les Meshuesh. Les Temehou vivaient essentiellement dans le désert ou le long de la rive occidentale du Nil alors que les autres groupes s´étaient établis dans les régions côtières de la Méditerranée. La tribu Meshesh a souvent guerroyé contre l´Egypte, ce qui explique son implantation dans le pays des pyramides et Sheshonq I a été, en 945 avant Jésus-Christ, le premier Pharaon berbère. . Sheshonq I On présume que les techniques des arts martiaux ont été exportées vers l´Asie par les Hyksos. Les Hyksos ont été des peuplades inconnues qui sont distingués par l´utilisation des chevaux et des chars de combat, inconnus en Egypte. C´est ainsi qu´ils ont réussi a`dominer des grandes étendues de l´empire pharaonique. Vers 1100 avant Jésus-Christ l´art du Subak fut exporte de la Corée vers le Japon. Le Subak était considère´ comme l´art de savoir fléchir pour mieux utiliser l´énergie déployée par l´agresseur. Vers 700 avant Jésus-Christ les Japonais ont donne´ le nom de Ju-Jutsu a`ce duel. Cette lutte non violente tomba ensuite pour longtemps dans l´oubli pour ressurgir beaucoup plus tard sous le nom de Judo. Les Chinois et les Japonais développèrent les techniques de cette lutte qui était complètement tombée dans l´oubli chez les Africains du nord. Le Ju-Jitsu a été élaboré par les Bushi (guerriers), au Japon, dès l'époque de Kamakura (1185-1333). Cette discipline a été conçue pour qu'un guerrier désarmé puisse se défendre face à un adversaire armé. Tazouri n Tazalla comme sport de compétition Le Tazouri n Tamzalla est pratiqué sous des formes diverses : 1- Présentation de Kata en tant que compétition: Chaque équipe de 2a`3 personnes présente des Katas qu´elles développent elles-mêmes et qui sont soumis a`l´appréciation de 3 ou 5 juges. Deux par deux les équipes présentent leurs Katas et les juges désignent l´équipe victorieuse appelée a`affronter une autre équipe victorieuse, et ainsi de suite jusqu´a`la finale. 2- Système de partenaires: Deux partenaires doivent s´affronter sur le tatami. Un partenaire doit subir 10 assauts et opposer une technique de défense de son choix. Apres chaque assaut le défenseur a 20 secondes de répit pour récupérer. Les assauts se déroulent avec ou sans combat de corps a`corps, selon l´arbitrage. La notation va de 0 a`10 et les points sont attribues en fonction de l´efficacité, de l´attitude, de la rapidité, de la maîtrise, de la réaction a` la réalité. L´équipe qui a la note la plus basse est supprimées. 3- Le combat : Les Adversaires, classes selon leurs poids, se présentent gantes et torse nu, ceints d´une ceinture noire ou blanche. Ils s´affrontent en 3 rounds d´une durée de 2 minutes chacun. Sont permis tous les coups exécutes a`l´aide des membres supérieurs ou inférieurs, toutes les prises et étranglements, tous les mouvements a`effet de levier, a`condition qu´ils restent toujours contrôles. Des que la lutte corps a`corps est engagee, les coups sont interdits. Le but est de faire tomber l´adversaire lui faire un levier ou une clé, puis l´immobiliser au sol par une prise. L´adversaire a perdu s´il reconnaît sa défaite ou s´il a été immobilise ou sol pendant 30 secondes
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